Le club libertin des dominatrices

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il y a 9 mois
« Une dominatrice est une femme avant tout. Son statut de Maîtresse n’est pas incompatible avec des besoins ou envies d’un ou plusieurs sexes mâles. A cela se rajoute, que parmi les hommes, être soumis et ramper aux pieds des femmes, lécher leurs sexes ou fesses comme des larbins sont des fantasmes récurrents. Je suis convaincu qu’ouvrir un club libertin avec cette orientation nous permettrait de faire fortune tout en comblant des hommes et des femmes ».

C’est avec cette idée que Marc racheta un club libertin à Saragosse après la vague destructrice du Covid. A cette époque, les clubs en berne suite à la crise économique se vendaient pour une bouchée de pain.

Son choix géographique était basé sur une stratégie économique et pratique. Madrid et Barcelone étant déjà des lieux orientés gays puis des villes pourvues de clubs divers, son choix portait à la fois sur le côté pratique puisque son gîte fétichiste n’est qu’à 40 minutes de Saragosse et surtout, un secteur ou les clubs privés sont encore rares. A ouvrir quelque chose, autant ne pas le faire avec des concurrents à deux pas de chez lui.

Après six mois de travaux ce club particulier put ouvrir ses portes. Les changements particuliers perturba grandement les libertins classiques, mais donna un sérieux coup de pieds aux idées reçues sur les envies et besoins des femmes, qu’elles soient dominatrices ou simplement dominantes. Il fit même des émules chez de nombreuses femmes, qui n’étaient pas attirées par le BDSM !

Une description des lieux et pratiques s’impose, pour que le lecteur puisse comprendre pourquoi les gynarchistes firent une bonne publicité à ce club libertin BDSM.

Les coins câlins avec des lits cages et des points d’encrage.

Bien souvent, les coins câlins sont de petits salons sombres équipés d’un lit. Il n’est pas rare qu’une vivre ou un espace permettent aux voyeurs de se rincer l’oeil et aux adeptes de l’exhibition d’être vus. Marc fit modifier les lits en installant les matelas sur des cages. Le but est de pouvoir y enfermer les soumis et cocus pendant que leurs femmes ou Maîtresses s’envoient en l’air avec un mâle Alpha. Les points d’encrage permettent d’attacher les cocus à côté du lit, afin qu’ils puissent voir ce qu’est un vrai mâle.

Dans ces coins câlins, un chaise percée permet aux Maîtresses de s’asseoir pour se faire lécher et ou nettoyer le sexe par la langue de leurs soumis allongés dessous.

Ce type de chaises percées sont parfois en forme de banc pour facesitting. On en trouve également à côté des douches puis des toilettes. Je pense inutile de vous expliquer leur usage mais peut vous indiquer, que le club a bien diminué ses factures de papier toilette.

Le bar de ce club libertin BDSM

Le comptoir de cet immense bar est équipé d’anneaux se trouvant aux niveau du pied des femmes. Il permet d’attacher leur soumis comme des chiens. On y trouve aussi des tabourets de bar particuliers sans coussin pour les fesses mais avec un support pour la tête des soumis. Si ces tabourets sont très inconfortables pour les soumis adeptes du facesitting, il permet aux dominatrices de s’y installer confortablement, pour boire et discuter avec des mâles Alpha tout en se faisant « chauffer » le chaton puis, pour certaines, de s’éviter d’aller aux toilettes.

Les bancs à fessée orienté BDSM sexe. Ce club libertin particulier en a installé deux modèles dans la salle principale.

Le premier banc à fessée est équipé d’un pilori avec une mentonnière. Le but de la mentonnière est de soulever la tête du soumis pour que l’on puisse rigoler de ses mimiques pendant sa fessée. Il permet aussi aux mâles Alpha de se faire lécher la queue pour la préparer au coït, avec une dominantes ou de se la faire nettoyer après usage.

Le deuxième banc à fessée est équipé d’un dispositif permettant de relever les jambes du soumis, pour des fessées en position « diaper ». Position permettant de relever les jambes du soumis comme un bébé que l’on lange mais pas que ! ! ! Si cette position pour la fessée est la plus hard de toute, elle donne également accès à la petite rondelle du soumis pour une séance publique de gode-ceinture. La tête du soumis est emprisonnée dans un caisson laissant son visage dépasser pour qu’une femme puisse s’y asseoir si désiré. Il parait qu’un soumis fessé ou baisé sur ce banc, devient rapidement un virtuose de la langue.

Les barres de pole dance BDSM

Ce club libertin particulier en a installé deux modèles. La premier barre de pole dance est presque classique. En effet, elle est juste équipée d’une poulie avec une corde munie d’un crochet à fixer aux colliers très BDSM des soumis. Cela permet de lui imposer de danser sur la pointe des pieds ou de le motiver à grimper à la barre sans aucun tabou.

La deuxième barre de pole dance est équipée d’un support pour plug ou gode à demander au bar. Le soumis doit danser, se hisser en hauteur pour s’y empaler en faisant des figures de style. Autant dire que les canapés et tables basses disposés autour de ces barres de pole dance ne désemplissent pas.

Les douches et coins toilettes

Comme indiqué précédemment, on y trouve des chaises percées parfois en forme de banc pour facesitting, mais pas que ! ! ! En effet, l’entré du club étant conjointe avec un club gay, un des murs mitoyens a été percé. Il permet d’y faire dépasser les fesses d’un soumis et de l’offrir aux homosexuels ne trouvant pas de partenaire.

La base de ce support est simple. C’est une planche fixée horizontalement contre le mur percé. Le soumis s’y allonge, doit faire dépasser ses fesses dans le club gay. Une sorte de guillotine permet de le bloquer pour qu’il ne puisse pas fuir de bon coup de bite des queutards. Il n’est pas rare que des femmes se fasse lécher, pour atténuer un peu les râles, de leur soumis en train de se faire défoncer.

Le pire pour les gays et qu’une planche identique est installée dans l’autre sens. Ce n’est pas leurs fesses qui dépassent mais leur tête. Pour un gay, lécher des femmes est une punition. Pour les motiver, Marc à fait installer des pinces à sein et à testicules du côté gay. Ces pinces sont reliées par des chaînettes à des poignées situées du côté hétéro. Ainsi, si une Maîtresse n’est pas satisfaite de la langue du gay, elle n’a qu’à tirer sur ce qui est appelé : l’accélérateur de langue.

Dans ce club, on y trouve évidement une croix de Saint André, des slings confortables pour que les Maîtresses adeptes de baise en suspension, puisse se faire prendre comme elles aiment. Là aussi, dans ces box à sling, des anneaux sont installés dans les murs afin d’y attacher les cocus.

Les animations proposées par ce club libertin BDSM

Marc ne manque pas de bonnes mauvaises idées pour distraire ses clients ! Pour n’en n’indiquer que quelques unes, je peux vous parler de la roulette de chasteté. Chaque femme dominatrice ou simple dominante peut y inscrire son soumis. Il doit s’y présenter intégralement nu avec sa cage de chasteté, avant de lancer la grande roulette horizontale et visible par tous les clients. Le chiffre sortant indique le nombre de jour de chasteté du soumis, qui doit aller remettre les clés de sa cage au serveur du bar. Ainsi, ce jeu épargne à la Maîtresse, les jérémiades des soumis sous cage de chasteté.

Le jeu de la corde à tirer est également proposé dans certaines soirées. Deux soumis sont attachés par les couilles avec cette corde. Ils doivent tirer l’autre, évidement sans les mains, pour gagner. Les concours de corde à sauter sont aussi très prisés ! Voir un soumis nu ou avec sa cage de chasteté sauter à la corde, est assez amusant pour les spectateurs. Il arrive parfois que ce concours soit organisé avec leurs testicules lestés par un [ballstretcher)(https://abcplaisir.com/fr/recherche?controller=search&orderby=position&orderway=desc&search_query=ballstretcher&submit_search=)

Quoi qu’en pense des hommes, les femmes sont aussi coquines qu’eux voire même beaucoup plus. Autant dire qu’elles profitent grandement des mâles Alpha, que leurs soumis ne sont pas toujours à la fête et que les conversations entre filles, sont parfois très salaces.

La réputation de ce club libertin BDSM, a très rapidement dépassé la frontière ibérique, on y vient de France et de plus en plus des pays Européens. L’été, Marc commence à avoir du mal à gérer son gîte fétichistes et son club. Il envisage d’embaucher deux dominatrices, pour gérer la période estivale, puisque le club est ouvert 7 / 7 pendant les vacances.

Il n’est pas impossible qu’il crée des franchises, pour permettre à de plus en plus de femmes gynarchiques, ou simplement dominantes d’avoir un chéri soumis à la maison, tout en rencontrant des mâles Alpha.

Chers soumis et chers cocus feriez-vous connaître ce club à votre Maîtresse, si il existait ?

Fin

TSM du gîte Fétichistes

Marc et le gîte fétichistes existent réellement vous pouvez même le visiter ici sur Youtube

Le site du gîte des fétichistes est ici

Le reste de cette histoire érotique est totalement fictif et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ou n’existant pas encore est purement fortuite.

Vous pouvez aussi retrouver toutes les histoires hard de TSM sur plaisirs-interdits Il y en a pour tous les goûts.

Franchement, où allez-vous chercher toutes ces idées ?
Oui, je ferai connaître ce club à ma Maîtresse qui manque de motivation et d'idées
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